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À LA UNE
Bilan du PPPT : les copropriétés face à la réforme 2025
19 décembre 2025

Bilan du PPPT : les copropriétés face à la réforme 2025

Une année de bouleversements réglementaires pour la gestion immobilière L’année 2025 a marqué une profonde transformation dans le domaine de la copropriété et du diagnostic immobilier. L’évolution du cadre légal a touché aussi bien les copropriétaires que les professionnels de gestion, avec la généralisation du Projet de Plan Pluriannuel de Travaux, la révision des critères du Diagnostic de Performance Énergétique et de nouvelles obligations visant à mieux anticiper les risques et travaux à venir. Ce bilan revient sur ces changements majeurs qui influencent désormais la gestion des immeubles en propriété collective. L’extension du Projet de Plan Pluriannuel de Travaux : une étape incontournable Depuis 2025, l’obligation d’élaborer un PPPT s’est élargie à l’ensemble des copropriétés résidentielles de plus de 15 ans, quels que soient leur taille ou l’usage du bâtiment. Les copropriétés composées de moins de 51 lots sont maintenant concernées, en plus des ensembles de 51 à 200 lots déjà dans l’obligation depuis 2024. Ce plan vise à anticiper et organiser les travaux sur plusieurs années, en accordant une attention particulière à la rénovation énergétique. Le PPPT aide à planifier les interventions visant à maintenir la sécurité des immeubles, préserver leur valeur et répondre aux enjeux environnementaux. L’implication renforcée des conseils syndicaux, des syndics et des professionnels spécialisés est désormais centrale pour garantir la conformité à ces exigences. Le DPE collectif devient la norme pour les résidences de taille moyenne Autre évolution marquante en 2025 : le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) collectif s’est étendu aux immeubles de 50 à 200 lots, en complément des grandes copropriétés déjà soumises à cette obligation. Ce contrôle offre une vision d’ensemble de la performance énergétique des bâtiments, facilitant la définition des priorités de travaux dans le PPPT. La démarche vise à mieux cibler les interventions, en identifiant les besoins réels pour chaque résidence et en facilitant les prises de décision lors des assemblées générales des copropriétaires. Réglementation accrue pour les locations meublées et audit énergétique Depuis cette année, présenter un DPE est obligatoire lors des démarches d’autorisation pour louer un meublé de tourisme, sur demande de la municipalité. Cette mesure introduit un critère d’éligibilité basé sur la performance énergétique, évoluant progressivement à l’horizon 2034. En parallèle, la nécessité d’un audit énergétique est désormais généralisée à toutes les maisons individuelles et immeubles en monopropriété affichant une classe E et inférieure. Cet audit, valable cinq ans, accompagne les propriétaires dans le choix des travaux énergétiques à réaliser. Droits, sécurité et prévention : le rôle de l’Obligation Légale de Débroussaillement En 2025, l’intégration de l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) dans l’état des risques et pollutions (ERP) a permis de renforcer la prévention contre les incendies dans les zones sensibles. Les propriétaires concernés doivent dorénavant garantir l’entretien de leurs terrains, ce qui favorise la protection des biens et des personnes face aux risques environnementaux croissants. Des exigences réglementaires accrues pour la profession Pour les gestionnaires, notaires, agents ou experts, 2025 a représenté un défi supplémentaire. Il a fallu gagner en technicité, s’informer en continu sur les nouveaux textes et adapter la gestion des dossiers afin de garantir la rapidité et la fiabilité du processus de vente ou de location. Dans ce contexte, la conformité stricte des rapports de diagnostics reste fondamentale pour sécuriser juridiquement toutes les transactions et rassurer les parties prenantes. Perspectives : la copropriété mieux armée pour l’avenir L’année 2025 restera un jalon dans la modernisation des pratiques de gestion collective. L’accent mis sur la planification à long terme, la performance énergétique et la coopération active entre copropriétaires et professionnels donne de nouveaux outils pour préserver la valeur du patrimoine de chacun. À l’avenir, la vigilance et la montée en compétence des acteurs resteront indispensables pour suivre l’évolution rapide des obligations et répondre au mieux aux enjeux environnementaux et sécuritaires.

Le Permis de Louer : Qu’est-ce que c’est ?
Publié le 24 Octobre 2025

Le Permis de Louer : Qu’est-ce que c’est ?

Le « permis de louer » est une mesure instaurée par la loi ALUR pour lutter contre l’habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif privé. Il impose aux propriétaires bailleurs d’obtenir une autorisation préalable auprès de la commune avant de mettre leur bien en location dans certaines zones déterminées. Pourquoi ce dispositif ? De nombreux logements proposés à la location ne respectent pas toujours les normes de sécurité, de salubrité ou de décence. Pour répondre à cette problématique, le permis de louer permet aux collectivités locales d’effectuer un contrôle en amont et de protéger les futurs locataires. Concrètement, comment ça fonctionne ? Le propriétaire souhaitant louer un bien immobilier dans une commune concernée doit : Déposer une demande d’autorisation à la mairie avant toute mise en location (ou lors du changement de locataire). Attendre la délivrance de l’autorisation pour pouvoir signer le bail et remettre les clés. En cas de refus , effectuer, le cas échéant, des travaux de mise en conformité exigés par la mairie. En cas de location sans permis ou malgré un refus, le propriétaire s’expose à des sanctions administratives pouvant aller jusqu’à 15 000 € d’amende. Les avantages du permis de louer Protection des locataires Lutte contre les marchands de sommeil Valorisation du patrimoine immobilier local Les communes concernées en Auvergne-Rhône-Alpes Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, plusieurs communes sont soumises à ce dispositif. Voici la liste extraite du document source : Ain (01) Nantua Allier (03) Cusset Vichy Ardèche (07) Teil Tournon sur Rhône Drôme (26) Livron sur Drôme Loriol sur Drôme Saint Vallier Isère (38) Grenoble Saint Clair de la Tour Saint Marcellin Tour du Pin Vienne Voiron Loire (42) Boën sur Lignon Régny Riorges Roanne Saint Germain Laval Puy de Dôme (63) Billom Châteldon Courpière Monnerie le Montel Puy Guillaume Thiers Rhône (69) Saint Laurent d'Agny Saint Priest Savoie (73) Challes les Eaux Chambéry Avant toute démarche de location dans l’une de ces villes, il est donc impératif de vous rapprocher de la mairie afin de connaître la procédure exacte d’obtention du permis de louer, ainsi que les éventuels formulaires à remplir. Le permis de louer incarne une démarche de responsabilité et de qualité au service de tous !

Réforme du DPE : comment anticiper la hausse de votre étiquette énergétique
Publié le 24 Septembre 2025

Réforme du DPE : comment anticiper la hausse de votre étiquette énergétique

Comprendre l’évolution du DPE en 2026 À compter du 1er janvier 2026, le mode de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) connaîtra une transformation notable. Cette modification résulte de l’ajustement du coefficient d’énergie primaire (CEP) de l’électricité, qui passera de 2,3 à 1,9. Cette évolution, officialisée pour le début de l’année 2026, apparaît comme une réelle aubaine pour de nombreux propriétaires de logements chauffés à l’électricité. Selon les prévisions gouvernementales, près de 850 000 habitations vont bénéficier d’un meilleur classement énergétique. Certains logements pourraient gagner une, voire deux classes, en particulier ceux de surface modeste. Corrélativement, la valeur des biens immobiliers équipés de ce mode de chauffage est susceptible d’augmenter. Estimer facilement votre nouvelle étiquette énergétique Pour vous préparer à ces bouleversements, il existe des outils performants permettant d’estimer rapidement votre futur classement DPE. En utilisant un simulateur en ligne, gratuit et pratique, vous pouvez obtenir en quelques clics votre nouvelle note prévue selon la réforme de 2026. Ce type d’outil vous indique immédiatement si votre logement reste classé parmi les passoires thermiques ou si la révision du calcul vous permet d’en sortir. Calculez et découvrez la classe énergétique que vous obtiendrez en 2026. Anticipez la valeur locative ou de vente de votre bien avec des prévisions fiables. Gagnez du temps pour ajuster vos projets immobiliers grâce à une estimation rapide et claire. Pourquoi anticiper ce changement de DPE ? L’évolution du calcul du DPE intervient dans un contexte réglementaire où les logements très énergivores (classes F et G) voient leurs conditions de location de plus en plus encadrées. La loi Climat et Résilience prévoit déjà des restrictions pour ces habitations. C’est pourquoi il est essentiel de prendre les devants : Mettre en valeur son bien et optimiser son attractivité sur le marché. Sécuriser un projet de vente ou de location en connaissant précisément le futur classement. Bénéficier de conseils personnalisés pour améliorer la performance énergétique de son logement si besoin. S’appuyer sur des professionnels pour vos démarches Outre les simulateurs en ligne, il reste recommandé de se tourner vers des experts qualifiés. Un diagnostiqueur certifié saura établir un diagnostic officiel selon la réglementation en vigueur et vous conseiller sur les travaux d’amélioration énergétique à envisager. Ces spécialistes vous accompagnent également pour optimiser la valorisation de votre patrimoine en vue d’une vente ou d’une location à venir. Préparez l’avenir de votre logement dès aujourd’hui La réforme du DPE à venir représente une réelle opportunité, notamment pour les propriétaires de logements électriques. Il est donc pertinent de profiter de ces outils d’estimation gratuits et de s’informer auprès de professionnels compétents. De cette manière, vous pourrez anticiper la nouvelle donne, valoriser votre bien immobilier et planifier sereinement vos futurs projets. Pour obtenir dès maintenant une estimation personnalisée de votre nouvelle étiquette DPE, n’hésitez pas à recourir à un simulateur dédié accessible en ligne.

DPE et factures d’énergie : une lecture de plus en plus difficile pour les ménages
Publié le 06 Août 2025

DPE et factures d’énergie : une lecture de plus en plus difficile pour les ménages

Des modifications techniques qui bouleversent la compréhension du DPE À compter de janvier 2026, la méthode de calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) connaîtra une transformation importante : le coefficient utilisé pour convertir la consommation électrique sera abaissé de 2,3 à 1,9. Cette adaptation, conçue pour se rapprocher des recommandations européennes et pour refléter la transition du mix énergétique français vers plus d’électricité verte, suscite de nombreuses interrogations. Si ce changement semble purement technique, ses répercussions sont pourtant très tangibles dans la vie des occupants et des propriétaires : Les habitations équipées d’un chauffage électrique verront automatiquement leur classement s'améliorer, indépendamment de toute amélioration concrète de l’isolation ou du système de chauffage. Un nombre considérable de logements, estimé à près de 850 000, échapperont au statut de passoire énergétique du seul fait de ce nouvel indicateur. Cette revalorisation pourrait inciter à privilégier l’électricité, parfois au détriment d’autres solutions performantes telles que les pompes à chaleur hybrides ou les équipements au biogaz. Le DPE risque alors de ne plus refléter fidèlement la réalité des factures énergétiques, qui continuent de s’appuyer sur la consommation finale, rendant la comparaison complexe pour les ménages. Pour les bailleurs, les changements de classes énergétiques sans rénovation effective peuvent démotiver l’investissement dans des travaux pourtant nécessaires à long terme. Des craintes pour la filière bâtiment et la trajectoire de rénovation Ce tournant soulève de vives inquiétudes parmi les professionnels du secteur. À l’instar d’associations telles que la CAPEB, de nombreux acteurs redoutent un impact négatif sur l’allant de la rénovation énergétique. En effet, les artisans qui s’impliquent dans la transformation globale des bâtiments risquent de voir leur travail dévalorisé, puisque certains propriétaires auront désormais moins d’intérêt à entreprendre des chantiers pourtant essentiels. L’évolution du DPE pourrait également réduire la clarté pour les ménages, entraînant une perte de repères au moment d’acheter, de louer ou de rénover un logement. De plus, le ralentissement induit par ces changements compromettrait les objectifs nationaux de réduction des émissions de carbone, un pilier de la Stratégie Nationale Bas Carbone. Garantir la lisibilité et la fiabilité du DPE Il apparaît fondamental que l’outil réglementaire qu’est le DPE conserve sa crédibilité auprès du public et des professionnels. Une modification de cette ampleur doit être étudiée avec rigueur afin d’assurer qu’elle accompagne réellement la transformation énergétique du parc immobilier, sans la freiner par des mécaniques de classement artificielles. Face à ces enjeux, il est nécessaire d’ouvrir une concertation approfondie entre pouvoirs publics, experts du bâtiment et usagers. L’objectif doit rester une rénovation énergétique équitable, cohérente avec la réalité des usages et bénéfique à long terme pour tous. Les professionnels du diagnostic et de la rénovation continueront d'accompagner citoyens et collectivités dans la transition énergétique, en restant attentifs à l’évolution des réglementations pour garantir un conseil expert, indépendant et objectif.